Cette année, c’est Daniel Buren qui a concocté la Monumenta, qui se tient sous la Nef du Grand Palais. « Excentrique », paraît-il. L’artiste, connu pour ses installations aux bandes rayées, a transformé l’espace sous la coupole centrale du Grand Palais en une sorte de forêt psychédélique. Des cercles en plastique transparent coloré reposent sur des mâts d’acier noirs et blancs. Le Grand Palais devient ainsi un véritable labyrinthe, dans lequel les reflets et les jeux de lumière font halluciner les visiteurs. L’illusion d’apesanteur est garantie ! Charles Berling a tenté l’expérience sensorielle pour “Personne ne bouge !”.